Rente boursière le volume de dividendes a augmenté de 12,8% en 2018

Les offres pour le CAC 40 ont été envoyées au siège d'Euronext laDfense près de Paris le 27 avril 2018.

2018 a été une excellente année pour les actionnaires du CAC 40. Du moins du côté des dividendes, l'indice phare de la Bourse de Paris ayant baissé de 10,95% (+ 9% en 2017). Les quarante plus grands groupes français leur ont versé environ 57,4 milliards d'euros, dont 10,9 milliards d'euros ont été rachetés (0,8% de leur capital moyen) pour l'exercice 2017, lorsque leurs bénéfices avaient atteint 92 milliards d'euros. annonce une newsletter Vernimmen.net basée sur les données publiées par les entreprises.

En hausse de 12,8% par rapport à 2017, ce dividende des sociétés du CAC 40 est comparable aux 57 milliards d'euros enregistrés en 2007. Cela n'est pas surprenant compte tenu de leurs très bonnes performances (hors banques) à ce stade du cycle, prend acte de la lettre envoyée par les professeurs HEC Pascal Quiry et Yann Le Fur. Il est probable que nous publierons les chiffres (2020) sera encore mieux compte tenu de la progression des résultats 2018 (48 milliards d'euros de bénéfices au premier semestre).

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L'étude souligne que l'augmentation moyenne des dividendes (+ 4,7%) est très nettement inférieure à l'augmentation du résultat net attribuable au groupe (+ 18%). Le ratio de distribution a continué de baisser par rapport aux années précédentes (46%), mais augmentera à 59% s'il comprend des dividendes extraordinaires et des rachats d'actions.

Stade de prospérité des multinationales

Récemment, toutes les sociétés recherchent un dividende en 2018, même si le dividende d'ArcelorMittal reste modeste et si trois sociétés (Engie, TechnipFMC et Carrefour) devaient réduire leur dividende. Sanof (4,8 milliards) et BNP Paribas (3,8 milliards) représentent à eux seuls 33% du capital redistribué (10,1 milliards d'euros). En ajoutant Axa, LVMH, LOral et Schneider, nous atteignons 51%.

Les auteurs répondent à la critique selon laquelle ils pensaient que ces entreprises investissaient mieux (ou augmentaient les salaires). Ils jugent il est plus sain de les restituer à ses actionnaires au lieu de les gaspiller en surinvestissements ou en placements de trésorerie inutilisés, privant ainsi d'autres groupes de capitaux qui en ont besoin , en supposant qu'ils soient investis ailleurs par les actionnaires.

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En outre, la lettre indique que: aucun groupe n'est obligé de réduire ses investissements pour payer des dividendes et ne postez pas de manière raisonnable. Certains, comme Total ou Danone, préfèrent en payer une partie en actions pour conserver une marge de manœuvre financière, notamment pour les acquisitions. La part diminuera encore car la prime d'émission n'est que de 3,8 milliards d'euros.

Les multinationales françaises traversent généralement une période de grande prospérité, même si leurs résultats et leur prestige n'atteignent pas les sommets des groupes américains. Mais les 40 premières entreprises valent plus que les 40 entreprises allemandes les plus efficaces, explique Quiry dans une interview échos.

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